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Église abbatiale Sainte-Marie de Souillac

 

 Intérêt patrimonial

Chef d’œuvre de l’art romano-byzantin du Haut-Quercy, cet édifice trouve ses origines dans un petit monastère Bénédictin du Xe siècle. Entre 1145 et 1150, l’achèvement de la construction des bâtiments religieux à Souillac représente un des plus beaux ensembles du sud-ouest. Par la suite, l’église abbatiale souffrit de l’occupation anglaise lors de la guerre de Cent Ans puis des guerres de Religion dans la seconde moitié du XVIe siècle, époque à laquelle son portail fut déplacé à l’intérieur de l’église afin de le protéger.
Après une première restauration en 1712, des réparations furent engagées en 1802 puis entre 1842 et 1848. Au début du XXe siècle, pour rendre visible la file de coupoles, des calottes de béton furent mises en œuvre afin que ces dernières puissent recevoir les lauzes et les lanternons qui la coiffent aujourd’hui. L’église abbatiale présente ainsi un caractère unique et abrite également un mobilier remarquable tel qu’un tableau de 1844 de Chassériau intitulé Le Christ au Jardin des Oliviers, ainsi qu’un orgue monumental exécuté en 1855 par le facteur d’orgue Stoltz et classé au titre des monuments historiques. En outre, à l’intérieur, le portail mauriste est un des chefs d’œuvre de la sculpture romane.

 

 Projet de valorisation

Outre la réhabilitation d’un patrimoine emblématique, cette restauration d’envergure est la clé de voûte d’une politique globale de remise en valeur du bâti d’une cité médiévale, développée autour de l'abbatiale. Sa rénovation permettra, outre le culte, de renouveler son offre culturelle : développement de concerts de musique sacrée avec les festivals de Rocamadour et Saint-Céré et extension des musées de la ville dont celui des Automates.

 

 État de péril

De nombreuses pathologies frappent aujourd’hui le monument : infiltrations d’eau et végétations, désordres structurels, fissures et déjointoiements.
Toutes ces altérations fragilisent l’édifice, provoquant ainsi une mise en péril de ce patrimoine d’exception, tout particulièrement pour ses précieux détails architecturaux.

 

 Nature des travaux

Cinq phases de travaux sont programmées sur l’ensemble de l’édifice afin de lui redonner tout son lustre d’antan :
- Tranche 1 (T1) : restauration du portail mauriste,
- Tranche 2 (T2) : restauration de l'élévation sud de la nef dont la stabilité doit être assurée et les maçonneries assainies, et intervention sur l'élévation ouest du bras sud du transept,
- Tranche 3 (T3) : restauration de la façade nord pour assurer une bonne protection des appuis de baies et pour assurer un assainissement au niveau du sol,
- Tranche 4 (T4) : mise aux normes de l'électricité,
- Tranche 5 (T5) : mise en valeur intérieure de la nef.

[[CP:46200]]

04/21/2021

BERNARD BEYSSEN

€ 1,000

Merci pour votre enthousiasme à sauvegarder notre patrimoine

04/14/2021

Marie-Agnès SAGNIER

€ 200

04/14/2021

Jacques Charray

€ 50

04/12/2021

Sonia & Claude Rabuteau

€ 200

04/12/2021

Constance Rey

€ 100

04/07/2021

Sophie Wirth

€ 30

Un beau programme de restauration ambitieux mais nécessaire à la hauteur de l'enjeu culturel pour sauver un élément du patrimoine lotois mais aussi national et européen

04/06/2021

BERNARD DELHOUME

€ 100

Il faut sauver nos eglises

04/05/2021

€ 100

04/05/2021

MARIE-CLAIRE VIAUD

€ 24

04/05/2021

Jacques Ziegler

€ 500

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  • Odile - 04/06/2021

    Je viens de faire un don sur internet. J'espère qu'il y en aura beaucouo
  • Marie-France - 04/05/2021

    Que tous ceux qui le peuvent fassent un geste financier pour sauver les lieux de culte pour transmettre les valeurs religieuses dans ce monde tourmenté...