En poursuivant votre navigation sur https://soutenir.fondation-patrimoine.org, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de navigation et vous permettre de partager des contenus sur les réseaux sociaux.

Fermer

Dolmen Les Tablettes à Cournon

Dolmen Les Tablettes à Cournon

 
Attention, ce projet ne fait pas l'objet actuellement d'une campagne d'appel aux dons.
Vous pouvez toutefois soutenir la Mission Patrimoine ou un autre projet de celle-ci.
découvrir

 DESCRIPTION

Le passage du statut de prédateur (chasseur -pêcheur -cueilleur) qui était celui de l'homme jusqu'au Mésolithique à celui de producteur de nourriture (agriculteur-éleveur) qui se met en place au Néolithique implique un rapport à la nature totalement différent : il ne s'agit plus de profiter au mieux d'une production naturelle, mais d'en susciter une et de l'optimiser. La relative stabilité des habitats en même temps que les nécessaires regroupements périodiques pour des travaux en commun ont contribué à forger des structures sociales élaborées et à faciliter l'émergence de "chefs". Une vie communautaire liée à la reconnaissance de lignages privilégiés va engendrer de nouveaux comportements et particulièrement dans le domaine funéraire. Cette structure semble avoir favorisé les conditions d’apparition des sépultures monumentales qui vont se développer entre 4500 et 2500 avant JC. L’Ouest de la France est alors l’une des rares régions d’Europe où se rencontrent les principaux courants de diffusion des idées et des techniques «néolithiques».

Le site est signalé à partir du XIXème siècle. Au début des années 1820une première fouille aurait été réalisée par un certain Monsieur de Penhou et, futur membre de la société polymathique du Morbihan (société savante créée en 1826). Quelques années après ces premières fouilles, l’une des deux dalles de couverture composant le dolmen se brise, des suites de cette intervention maladroite, de la foudre ou d’une recherche aux trésors 2.

Les descriptions du XIXème siècle traitent d’un «monument druidique de 5m de long sur près de 3m de large», dont la dalle est brisée. En 1860-62 le site est étudié par François Marie Cayot-Delandre, secrétaire de la Société Archéologique du Morbihan3, puis en 1869 par Joseph Desmars, conseiller général et maire de Redon, qui évoque son état de conservation, sa remarquable position dans le paysage et d’autres pierres aux alentours qui le laissent penser qu’elles auraient formé avec le dolmen un même ensemble mégalithique.

 

 NATURE DES TRAVAUX

Par comparaison établi avec les plans de 1933, il semble qu’un des orthostates au Nord-Ouest ait disparu. Les recherches historiques ont permis de savoir que la dalle Ouest était encore sur orthostates en 1845 alors que celle de l’Est est brisée depuis au moins 20ans.

Un article de 1887 indique que la seconde dalle a basculé. La dalle Ouest est entièrement brisée dans le sens de la longueur et la dalle Est dans le sens de la largeur. C’est de cette époque que datent les étaiements. Le monument a connu deux phases d’étaiement, une de potelets en fonte du début du XXème siècle puis une seconde, d’étais en béton venues conforter les premières. Ces éléments sont dans un très mauvais état de conservation. Les fissures des dalles permettent une percolation de l’eau jusqu’au sein du dolmen et ainsi la corrosion intense des fers des éléments porteurs. Par extension cela a provoqué l’éclatement de la pierre à certains endroits.

Plusieurs zones connaissent alors une absence de portance de par la perte de matière. Les orthostates ne portent plus les dalles et la descente de charges s’en voit modifiée. Dans l’état actuel des choses, les étaies sont à la limite de leur rôle et ne jouent plus leur rôle. Il semble cependant un peu vain de venir rajouter une troisième époque d’étaie et plus cohérent de proposer une restauration réelle et sur le long terme du dolmen.

 

 VOCATION DU SITE

Ce site est actuellement accessible gratuitement à tous les publics. Il participe à l’animation touristique de LA GACILLY où il y a d’autres monuments mégalithiques ainsi qu’à la clientèle de l’Eco-Hôtel Les Landes, du groupe Yves ROCHER – LA GACILLY, draine 300 000 visiteurs par an avec un exceptionnel Festival Photos gratuit et en plein air. 

[[CP:56200]]

* Seulement 6% de frais de gestion seront prélevés sur vos dons. Grace à son réseau régional et départemental, la FDP assure le suivi des projets, en garantissant la réalisation effective des travaux et leur qualité.

Pas encore de donateur sur cette page de collecte

Laisser un message de soutien

  • Marc Robin - 04/11/2018

    Je trouve le projet intéressant pour valoriser ce monument.